L'ARCEP veut du partage dans les installations 3G

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L'autorité de régulation cherche à améliorer le développement des réseaux mobiles de troisième génération. A l'occasion de la publication en début de semaine de la synthèse de la consultation publique menée sur le sujet, l'Arcep vient  d'imposer aux opérateurs actuels (Orange, SFR et Bouygues Telecom) de réaliser une « concertation active » sur la mutualisation des installations.

Elle demande  la mise en place d'un accord entre les opérateurs sur le partage des installations 3G en métropole. Ils devront lui transmettre d'ici au 15 juin prochain une première proposition de liste de zones géographiques dans lesquelles les équipements pourraient être partagés.

Deux solutions envisageables :

Deux solutions de partage s'offrent aux opérateurs. La première, la plus courante en France, consiste à partager des installations passives (sites, bâtiments, pylônes-mâts…) La seconde, à partager des installations actives (équipements électroniques). Soit en utilisant le même réseau d'accès radioélectrique (« RAN sharing ») soit par l'itinérance 3G (le réseau de l'opérateur hôte accueille les clients de ses concurrents).

Le quatrième opérateur :

Lors de cette consultation publique, Iliad/Free participant à cette consultation, à rappeller "de façon générale l’importance pour un nouvel entrant de pouvoir partager les infrastructures des opérateurs mobiles existants et ses avantages potentiels en termes de délais d’établissement d’un site et de prise en compte des contraintes d’environnement".

Les opérateurs ont jusqu'au 31 décembre pour transmettre à l'Arcep cet accord cadre. A défaut, le gendarme de télécoms pourrait "arrêter la mesure et les modalités détaillées de partage d'installations de réseau mobile qui s'imposeront aux opérateurs, comme la loi l'y autorise".

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